semaine de repos

18 août 2010

Retour à la civilisation dans notre prison de Santo Domingo de Heredia: impossible de sortir la nuit car ça craint et on a un gardien qui nous protège à l’entrée. L’évenement de la semaine est la dégustation de délicieuses larves d’insectes. Ces insectes sont cultivés à l’INBio dans l’idée de fournir une source de protéine alternative à l’humanité, si un jour on ne trouvait plus de hamburger. Ju se régale et même geais en déguste DEUX!

Le problème au Costa Rica est de trouver des cadeaux à ramener… de raconter qu’on a passé des jours à poursuivre un tapir ne suffira pas à faire croire qu’on a pensé à ramener quelques cadeaux. Donc, nous sommes allés négocier les prix au marché artisanale de San José et Charqui.

artisanat
Album : artisanat

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Corcovado, ou vivre dans un Zoo part2

17 août 2010

Nous voila donc déposé sur une plage de la Baie de Drake. Nous apprécions de marcher sans bottes, de prendre du café chaud, d’être éclairé après 6h (c’est à dire après que la nuit tombe sous les tropiques) et même de retrouver des chiens sans puces! Bref, on a compris qu’il est facile de cracher sur la technologie actuelle et de crier à la déshumanisation quand on est confortablement installé dans son canapé de cuir. Encore une utopie d’ado qui s’envole.

Le parc le plus sauvage du Costa Rica, Corcovado, est à coté. On lui chatouille le bord, sans rentrer, en faisant une marche de 7 h le premier jour. Nous ne sommes pas déçus par les hordes de perroquets flamboyants, les coatis, et les singes… A ce propos, ces singes nous ont agressé! Du moins, ils ont montré les dents et tentés de lancer des bouts de bois. Ju, en vrai homme de la nature, les a imités, mais nous sommes tout de même partis en courant! Il y a du y avoir un malentendu. Il parait que ce gratter l’oreille veut dire « Enfoiré! » en langue de singe.

Le soir est tout aussi aventurier car nous prenons l’habitude de chasser les animaux genres grenouilles et insectes (qui sont géants ici) à la lampe frontale.

Finalement, on rentre dans le parc de Corcovado le jour suivant, après 1h30 de bateau pour atteindre la station de recherche biologique La Sirena, situé au centre de Corcovado. Le guide qui nous accompagne est un passionné et pendant 5h de suite va nous monter des animaux que nous n’avions jamais vu. Au programme: singes mais c’est classique sauf que cela était des Titi que l’on avait jamais vu, grosse dinde sauvage noire, perroquets classique aussi, Toucans, phagochères mais subrepticement aperçu, puis fourmilier et Tapir. Le guide a traqué cet animal énorme (le tapir est dit l’éléphant du Costa Rica) jusque dans sa tanière, où nous l’avons suivi un par un pour observer pendant quelques secondes cette animale sauvage! Sensation extrême! Extrêmes satisfait de ce tour, nous passons même outre notre habitude de ne pas donner de pourboire au guide.

Retour à San José après un voyage très rempli! Geais pense à acheter un hôtel dans le coin pour profiter de ce paradis sauvage 4 à 6 mois par an… y a t il des personnes intéressées?

corcovado part 2
Album : corcovado part 2

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Corcovado, ou vivre dans un zoo! part1

6 août 2010

Pour la premiere fois de notre vie de couple nous partons en voyage organisé!

Il y a un court de guide touristiques à l’INBio, où l’on creche, et pour leurs travaux pratiques ils organisent évidemment … des tours opérator. On décide donc de se joindre de la partie pour découvrir la région la plus sauvage: La péninsule d’Osa. On nous emmene prendre le bus avec 15 autres touristes qui ne sont autres que les collegues de classes de notre guide principale. L’organisation roule au poil et le bus (qui est un bus normal que n’importe qui peu prendre)  nous emmene jusqu’au bord du fleuve: Sierpe. De la une barque nous dépose au bord du fleuve et comme on s’y attendait pendant cette saison des pluies, il commence a pleuvoir. On enfile nos bottes et commence à porter nos affaires et la bouffe pour 3 jours sur un vrai chemin de boue. On arrive alors à une cabane de tole, genre cabane de paysant costa ricain du début du siecle, sans éléctricité et avec seulement l’eau de la riviere plus haut, pas de sol mais de la terre, et une douche froide pour 20 personnes! Il pleut toujours et on commence à réfléchir à où planter les tentes… car oui le programme est de camper! Notre hote et guide principale ne prend aucune initiative et laisse un gaie anarchie s’emparer du montage de bache en plastique, indispensable pour ne pas finir tous dans la boue. 3h plus tard, alors que des personnalités leaders se sont dessinés et ont par le même démontré les limites de l’anarchie, les tentes sont installées. On réalise alors que ce tour soi disant ressemble plus à quelqu’un qui invite ses potes chez lui, et que rapidement notre campement ressemble tout a fait un terrain d’une techno parade sauvage, ou meme, pour ceux à qui ça parle plus, un champs de tranché.

Le soir, tour de nuit pour apercevoir grenouilles et autres animaux nocturnes, l’avantage d’être avec une troupe de guide… Et le lendemain, après une inertie du groupe en général et du guide pseudo-organisateur nous partons à la plage, et participons sur le retour à la fete « INTERNATIONALE DES MANGROVES ». Oui, nous y étions avec les quelques autres 10 à 15 participants.

Les paysages sont hyper sauvages et les crocos assoupis bordent les bords du fleuve. Perroquets flamboyants volent … euh… dans les airs. Et le tour organisé par un vrai tour opérator le deuxieme jour nous emmene sur l’ile des Cano. Au programme, palme masque tuba et observation de bans de thon, de poissons colorés et le pompon 3 REQUINS. Sur le retour en bateau, où geais n’a pas vomi (il semble que ce n’est pas l’époque du mal de mer), des dophins et des grosses baleines nous salue.

Et c’est aussi la fin de cette experience boueuse, nous retournons, nous deux seulement, à la civilisation et au plancher de bois. A suivre…

Péninsule d’Osa / Corcovado
Album : Péninsule d’Osa / Corcovado
5 jours dans la jungle sauvage de la Péninsule d’Osa version vis ma vie de paysan costaricain du siecle dernier et version touriste
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On part a Guanacaste

6 août 2010

Toujours un peu à la bourre dans le récit des aventures mais c’est aussi que ça prend du temps de les vivre ces aventures !

On se replace donc au jeudi 29 avril, nous partons en direction de liberia Guanacaste pour découvrir l’une des 7 provinces du Costa Rica, la province des vaqueros (cowboy).

Première rencontre avec les vaches, a priori elles ne sont pas normandes :

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 la ville de liberia:

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On a loue une voiture pour la première fois depuis notre arrivée. On a voulu faire les radins et loue une voiture classique plutôt qu un 4×4 mais on l’a vite regretté vu l’état des routes : nids de poules et rochers ont eu raisons de nos jantes. Mais un petit tour chez le garagiste et l’agence de location n’ a vu que du feu. Ouf !

 

On a visite le parc el Ricon de la Vieja qui renferme un volcan du même nom. Pour la petite histoire, son nom Ricon de la Vieja (le coin de la vielle) viendrait selon la légende d une vielle qui prodigue des soins et miracle au abord du volcan. La vieja (la veille) était une belle princesse qui avait malencontreusement choisi pour amant un membre du clan ennemie. De cette union malheureuse naquit un enfant. Le roi (pas content)jeta donc l’amant de sa fille et le fruit de leur amour dans le volcan . La princesse (qui devenu plus vielle et vachement moins belle) décida alors d’établir ses quartiers généraux aux abords du volcan et de se reconvertir au chamanisme.

 

les coatis

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les jacuzzis naturelles, au choix boue ou eau:

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une jolie cascade:

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Le lendemain, nous partons au direction des plages et etablissons notre campement a playa grand. Nous avions choisi un hotel de surfeurs et on a pas ete decu: des what s up dude a tous les coins de rue! mais nous on est meme pas des vrais surfeurs car on fait du body board et qu on laisse pas apparaitre notre raie de fesse en maillot de bain:

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et le petit opposum que j ai sauve de la noyade dans la piscine de l hotel

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Monteverde et sa foret de nuages

26 juillet 2010

Voici quelques photos de monteverde et sa reserve de foret de nuages:

foret de nuages 2foret de nuages3foret de nuagesvue de monteverde

ses fleurs et oiseaux:

oiseau monteverdefleur monteverde

et notre compagnon de chambre qui par chance ne nous a pas pique

scorpion monteverde

 

 

vacaciones en el caraibe part3- nous francais savoir raler!

26 juillet 2010

Oui, je sais la c’est plus pour laisser monter le suspens que l’on a attendu aussi longtemps mais c’est plus par laisser aller. Du coup le récit de voyage est à la bourre ! Oui ça fait déjà 3 semaines que l’on est rentrés de vacances sur la côte caraïbe et que si on croupissait dans une prison panaméenne vous seriez déjà tous au courant car on aurait fait appel à votre générosité pour payer la caution ! Donc suite de l’épisode: alors on a du traversé le pont de la frontière avec le panama, oui toujours sur le pont pourri !

le fameux pont de la frontiere

Au panama, le garde frontière demande un petit pot de vin de $20 par personne pour un nouveau tampon de sortie du Panama (36 gringo a $20 =$720 !) qui finalement après négociations, tombe à $10. L’un des douaniers Costaricain (appelons le Manuel, pour la suite du récit) qui nous accompagne au poste de douane du panama nous conseille de payer cette coquette somme. Mais à notre retour au poste de frontière costaricain, des espagnols commencent à raconter aux autorités que Manuel nous a conseillé de régler le pot de vin… apparemment au Costa Rica, on déconne pas trop avec la corruption et Manuel au teint d’ébène devient tout a coup blanc comme un cachet. Les gringos sont partis prendre leur taxi mais un petit groupe d’irréductible radins (3 espagnols et nous) allons réclamer notre du au poste de frontière panaméen accompagné de Manuel qui flippe d’être accusé de corruption et qui demande à son homologue panaméen de nous rendre l argent ! On est donc repartis avec nos $10. Moral de cette histoire, le costa rica semble lutter contre la corruption alors qu’au panama définitivement, le garde ne semblait pas du tout craindre une dénonciation.  Autre moral, les gringos croient toujours tout régler avec leur dollars alors que les français c’est plus avec notre capacité ancestral au ralage !

 

 Après ces aventures, nous décidons de repartir dans notre petit havre de paix les cabinas iguanas de Cahuita ! au programme : piscine, plage, cheval et body board !cahuita rasta styleagoutiPHYLLIE

Vacaciones en el Caraibe 2- la greve au Panama

16 juillet 2010


Et bien, en dépit du principe de précaution, nous franchissons la frontière panaméenne…et pour la franchir, faut la franchir. C’est une rivière qui sépare les deux pays à cet endroit et un très long pont relie les deux berges, un treeees long pont de métal rouillé avec des grands troues rafistolés par des planches en bois vacillantes. Glup ,Ca commence bien !

 

Nous avons eu des versions un peu plus modérées sur la situation par d’autres touristes qui reviennent du panama et nous sommes accompagnés d’une famille de touristes américains et d’un allemand. La situation n’est pas dangereuse mais assez fastidieuse pour nous, pauvres touristes ! Pour arriver jusqu’au port a 25km pour prendre le bateau jusqu aux îles de bocas del Torro, il nous aura fallu 4 heures en alternant, les courts trajets en taxi, les franchissements à pieds des piquets de grèves (arbres au milieu de la route, pneus en feu et gentils autochtones, la machette à la main) et les 2 km à pieds sous le soleil a 40° avec bien sur sac à dos sur le dos !

 

Ce n est donc pas sans mal que nous arrivons à Bocas del torro. Nous avions réservé un hôtel el tresoro escondido complètement isolé à l’autre bout de l’île. L’endroit tenu par une suisse est très agréable quoique envahi pas les insectes en tous genres ! Nous nous reposons quelques jours de notre périple. Nous faisons une journée d’excursion pour découvrir les îles environnantes et le corail, tout simplement magnifique (voir les photos)

 

Mais entre temps la situation ne s’est pas arrangée au niveau de la grève, elle a même empirée. Il n’est plus du tout possible d’emprunter la route pour retourner au costa rica. Un agent de l’office de tourisme rencontré par hasard nous informe que des bateaux seront affrétés pour évacuer les touristes vers le costa rica,le lendemain. Nous convenons de se recontacter  le lendemain à 9h. A 8h45, nous apprenons que le bateau par à 9h30. Nous nous préparons nos affaires à la hâte et suivons les indications de l’office de tourisme. Nous nous présentons au service d’immigration de l’aéroport pour obtenir notre visa de sortie. Apres 3 et demi de négociations et d’attente avec d’autres gringos dans la meme situations, nous obtenons finalement l’indispensable cachet de sortie.

 

Direction le ´port´, nous embarquons dans des petits bateaux prévus pour 10 personnes à douze avec des bagages ( !!!). A ce moment là, nous n’avons aucune idée de l’endroit ou le bateau va nous déposer. C’est finalement sur une plage déserte que nous débarquons, quelques surfeurs nous regardent sortir de nos navires de fortune, nous les 36 gringos venant de nulle part. Je demande à notre comité d’accueil si on est toujours au Panama. Et bien non nous sommes au Costa Rica, à Manzanillo, Oups ! on est illegaux sur le territoire ! Il nous faut retourner à la frontière du côté Costaricain pour obtenir le visa d’entree. Apres une quarantaine de minutes de taxi, nous voila les gringos au poste de frontière costa ricain. On se présente soulagé avec nos passeports, pour montrer notre joli tampon de sortie du Panama. Et la l’officiel nous apprend que le tampon n’est pas valide car on est arrives par bateau et que le tampon sur notre passeport et pour le transport aérien. Vous devez retourner à la frontière panaméen nous dit-on….Tain tain !!! la suite au prochaine épisode

Geais parle aux oiseaux

15 juillet 2010

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Vacaciones en Caribe I

15 juillet 2010

Coucou à tous,

Enfin, les vacances. Nous quittons la pluie de la vallée centrale et roulons vers les caraïbes en direction de Cahuita. La cote Caraibes possède une ambiance bien à elle: Bob Marley est partout, il y fait une chaleur torride, les plats sont plus épicés, et le rythme de marche est encore plus ralentie et le trainage de savate obligatoire… nous nous y adaptons sans difficulté! A Cahuita c’est la fête du village et à cette occasion nous assistons à un spectacle où des cow boys (sabanero en espagnol) chevauchent des taureaux de 500kg. Puis, nous rentrons gentiment dans notre Cabinas (genre de bungalow) qui possède de multiples petits services adjacents très appréciables. Il y a d’abord une piscine, et surtout des fruits à volonté… bananes, caramboles, et citron qui poussent dans le jardin. Le lendemain, nous découvrons le parc et découvrons aussi que la notion de réserve naturelle est plus laxiste dans les Caraïbes, car on n’a pas besoin de payer l’entrée, c’est un prix libre.

Deuxième étape plus profond dans les Caraibes en direction de Manzanillo, un coin paumé à peine relié par une route bitumée. Nous dormons dans une auberge tenue par un Tico très sympa. Un perroquet a élu domicile à l’auberge et dit « HOLA » a tous les gens qui veulent bien l’écouter. Géraldine qui a un contact tout particulier avec les animaux (c’est aussi pour ça qu’elle s’entend bien avec son Ju) réussit à le faire parler très facilement. Vous pouvez regarder ce grand débat en vidéo sur ce blog. Un Français a émigré pour installer un café typique français avec expresso, cigarette et crêpe au suc’ dans ce petit village. On ne résiste pas à l’appel de la maison et on se pose quelques heures pour discuter avec cet expatrié. Il est en fait venu au calme dans ce coin paumé après avoir fait un surmenage due au travail en France. Bon choix. Nous faisons avant de partir une petite marche dans le parc national du coin, dont les règles sont encore plus laxistes, car on peut y venir avec sa voiture, son BBQ et son chien! Mais ce parc regorge de petites criques désertes où l’on se baigne. Nous trouvons même un guide canin, que nous baptisons Oscar et qui nous accompagne le long des chemins.

Ensuite, départ pour le Panama et bocas del toro. Bocas est un chapelet d’iles magnifiques entourées de corail. A la ville frontalière avec le Panama, Sixaola, on nous apprend qu’il y a une grève des ouvriers des bananerais de l’autre coté et un touriste américain qui en revient nous fait une description apeurée des barrages de routes, des feux de pneus et des machettes des grévistes… Que va-t-on faire? La suite au prochain épisode!

Caribe I
Album : Caribe I

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Prise de la Bastille

15 juillet 2010

Pour l’occasion de la fete nationale, nous furent cordialement invité par l’ambassadeur à déguster des mets délicats et délicieux, c’est à dire qu’on nous a offert du fromage et du vin rouge! Monsieur l’ambassadeur vous savez recevoir.

Cette invitation nous a aussi permis de chanter notre hymne nationale, Geais en a même profité pour l’apprendre avant la cérémonie. D’ailleurs, nous nous sommes demandés s’il ne faudrait pas changer cet hymne relativement violent dans les paroles? Est ce que cela ressemble à la France d’aujourd’hui? Ou faut il rester avec ces paroles et les replacer dans le contexte de notre histoire?

Bien le béco.